mardi 31 juillet 2007

21 - Berlin français


Eh oui, au milieu des livres, celui de notre cher président, traduit en turc! Avouez qu'il fallait oser quand on connaît ses positions sur la Turquie !!! Je ne sais pas s'il se vendrait en France avec ses lettres dorées façon "Danielle Steel"...


Où est le rapport avec la France dans cette librairie turque? Cherchez bien ...


La France c'est aussi la mode de Paris !


Mais ATTENTION, les vrais fromages français restent en France, pas question de vouloir importer du nucléaire en Allemagne. Easyjet vous aura prévenu...


... les cigarettes ...


... la beauté ...


... les croissants ...


En Allemagne, la France siginifie gastronomie: les crêpes ...


... ou encore la Twingo version Dunkerque : tunning


La France c'est aussi ses bolides de légende, comme la 2CV ...


Lors d'un déplacement en Bretagne, avec la descente du TGV par Torsten


Pensée spéciale à Deloitte et ses collaborateurs, ici sur la grande avenue touristique, le Kurfürstendamm


La France et ses grands groupes: Veolia déjà cité dans le blog, et ici Total. On retrouve le bonhomme du Livre de la jungle (cf message 14).


Ou alors, la "Rue française", dans le centre de Berlin


Une rue piétonne avec une plaque et une citation par pays de l'Union Européenne. Pour la France, c'est Saint Exupéry.


Rue de Metz ou de Strasbourg ?


Au coin de la rue, l'entrée du bureau de vote et la file d'attente d'au moins 1h le jour du 1er tour le 6 mai dernier


Pause pour le vrai-faux soldat soviétique, entre deux vrais touristes


Donc cette grande place s'appelle la Place de Paris, tout simplement...


Petit tour dans Berlin avec des lunettes bleu-blanc-rouge, les rappels ne manquent pas. Pour commencer, imaginez que la porte de Brandenbourg est dans votre dos à droite. Nous sommes sur la grande place, c'est là que se trouve l'ambassade de France dessinée par Portzamparc: pignon sur rue, un peu comme l'ambassade américaine sur la Concorde à Paris. Au fond on voit le musée Kennedy. Il a passé une journée à Berlin, mais elle est restée dans l'histoire de la ville : "and I take pride in the words: Ich bin ein Berliner"...

20 - Le musée juif et la "Topographie de la terreur"


La zone est laissée complètement vide. Ici par le trou dans une cloison en bois entourant la place.


En creusant, les fondations des quartiers généraux (en brique sur la photo) ont été retrouvées. Elles servent pour une exposition complète mais uniquement en allemand sur l'organisation du régime nazi, les grandes dates de la guerre, la place de Berlin etc


Exposition permanente gratuite en plein air sur le procès de Nuremberg; on peut écouter des extraits originaux enregistrés, comme le moment où les accusés répondent chacun à leur tour qu'ils sont innocents.


Non loin de Checkpoint Charlie, derrière une portion du mur de Berlin (en photo) se trouve le peu qu'il reste des quartiers généraux nazis, bombardés et rasés à la fin de la guerre. Le lieu s'appelle aujourd'hui "Topographie der Terror".


L'extérieur du bâtiment "Between the lines", célèbre puisqu'il a été conçu par Daniel Libeskind, celui qui va reconstruire Ground Zéro à New York (pas tout seul, je vous rassure).


no comment


Une salle où les visiteurs sont invités à marcher sur ... des visages découpés dans une épaisse plaque de fonte. Le bruit est un grincement bruyant qui résonne...


L'escalier principal


la "Holocaust tower", 24m de haut, vide, glaciale, en béton nu, avec en haut une ouverture pour la lumière du jour, l'espoir...


Ce musée est unique, par sa muséographie et par son architecture. Elle est faite pour dérouter, rendre mal à l'aise. Ici au sous-sol, le sol est penché, les murs aussi, l'impression est désagréable. Au plafond les lignes symbolisent des routes qui se croisent dans le musée: la route de l'exclusion et la route de l'exil.


En route pour le musée, tel Tintin sur sa moto...


Une autre perspective


Sur le chemin du musée Juif, je vois par terre ce que l'on retrouve souvent dans Berlin sur les trottoirs, devant les immeubles: des "bornes" de cuivre indiquant le nom de personnes juives ayant habité dans cet immeuble et victimes du régime nazi. Ici 2 personnes "assassinées à Auschwitz". Le ton est donné.

dimanche 29 juillet 2007

19 - Fête de quartier, Kreuzberg


Il faut sourire Monsieur, Bob l'Eponge vous montre comment faire !!!


Un tour de train


Le stand du SPD, équivalent du parti socialiste, avec sa roue de la fortune pour gagner des ballons






"Toi, là bas" !!!


Après une blague en allemand


et les plus jeunes sont impressionnés


Une partie du public est dubitative


Mesdames les pirates


Un défilé-spectacle sur le thème des pirates


Mais au détour d'une rue, c'est toute une rue qui est piétonne pour une fête de quartier. Ici un texte lu à plusieurs, obscur à comprendre...


Un samedi gris dans Kreuzberg

18 - Le camp de Sachsenhausen


... avec la photo-souvenir


Puis un passage dans une brasserie ...


Le contraste peut paraître curieux, mais la visite n'a pas été faite sur le ton de la gravité et du recueillement, mais plutôt sur un récit des faits. En tout cas, avec les américains rencontrés pendant la journée (en échange à Thessalonique pour 6 mois et à Berlin pour le week-end) et Kurt, une glace pour poursuivre la discussion.


Monument érigé par les soviétiques, qui ont utilisé le camp quelques années pour eux après la fin de la guerre.


Le bac à fleurs est d'époque, il a été installé à l'occasion de la visite d'inspecteurs de la Croix-Rouge, pour faire croire à de bonnes conditions de détention.


"Le travail rend libre", une manière d'inciter les prisonniers qui entrent à bien travailler, en leur faisant croire à une libération. On retrouve cette phrase à l'entrée de nombreux camps en Europe.


Sur le côté de l'escalier, un reste de motif de croix gammée en brique


Le musée et le site sont gratuits, pour que n'importe qui puisse s'y rendre


Quelques photos d'une visite sur un lieu chargé de mémoire, le camp de travail de Sachsenhausen, au nord de Berlin. Visite par Kurt, un néerlandais, qui a vécu longtemps en Australie, maintenant à Berlin pour écrire le scénario d'un film, et guide en parallèle.